Origine... :
Issu du Loup, croisé et adapté jusqu'à obtenir un chien de ferme polyvalent, le chien de plaine Français était de taille moyenne et présentait un poil mi-long et dense. Très vif, très intelligent, très résistant, il lui manquait la taille et la force nécessaire pour en faire un Beauceron digne de ce nom.
Il a donc du subir des apports de sang molossoïde à diverses époques.
Le Mâtin Gaulois est peut-être un des ancêtres de nos Beaucerons ?
Un Dogue Allemand (modèle ancien) a probablement été introduit plus tard dans la race.
Ces ascendances diverses sont à l'origine de la disparité des types de Beaucerons qui composent notre cheptel. Certaines têtes Lupoïde, d'autres franchement rondes et larges... Des gabarits très variables... Cette diversité nous permet une grande latitude de préférences.
C'est le biotope (Environnement, sélection, utilisation...) des grandes plaines Françaises qui forge des chiens de grande taille, puissants et endurants, aux aptitudes bergères bien affirmées.
Mais aujourd'hui, servi par sa rusticité et son caractère, le Beauceron revient sur le devant de le scène.
Il naît entre 3000 et 4000 chiots Beaucerons ( LOF ) par an.
Standard :
Classification FCI : Groupe 1 Section 1 (Chiens de berger)
Origine France
Longévité de 12 ans
Apparence Général :
Chien de forte taille, solide, rustique, puissant, bien charpenté et musclé, sans lourdeur.
Abord franc, sans peur.
Comportement :
Sage et hardi dit le standard.
C'est certainement la meilleure définition de ce géant au grand coeur.
Bon vivant, travailleur, attentif, tour à tour discret ou encombrant... le Beauceron ne laisse pas indifférent. Il rempli la vie de ses heureux utilisateurs.
Depuis toujours, le Beauceron est un battant : Willy de l'Allée aux Princes, concours de chien de défense en 1953
Avec les enfants, il est patient et protecteur. S'il n'est pas leur meilleur compagnon de jeux, gêné par une énergie et un sérieux appréciables par ailleurs, il reste d'une fiabilité exemplaire.
Son éducation, si elle nécessite bien sûr une "main de fer dans un gant de velours", est des plus facile. Respectueux de son tempérament bourru mais brave, nous obtiendrons, par un dressage patient, progressif et constant, un compagnon serviable mais pas servile, dominé sans être soumis, joyeux et disponible.
Fier comme peut l'être un "Gentilhomme campagnard" (citation de Colette), le Beauceron n'acceptera qu'un temps l'injustice et les mauvais traitements.
L'oisiveté et la solitude sont ses pires ennemis...
Franc, fiable, affectueux, efficace... C'est le meilleur !